lundi 29 octobre 2007

Forum Création Reprise à Auch

Les Forum Création Reprise battent leur plein au 4 coins de notre territoire. Le 15 octobre dernier, la CCI d'Auch a organisé une journée ponctuée de conférences, et ouverte par M. Christian OLIE, président de la Chambre des Métiers du Gers. Les participants ont également été accueillis par M. RIVIERE, représentant de la CCI et M. Denis CONUS, Préfet du Gers.






Les ateliers et conférences ont permi aux participants d'acquérir de nouveaux éléments et de mener de nouvelles réflexions pour donner plus de maturité à leur projet. Ils étaient entourés pour cela de notaire, expert comptable, assureurs et banquiers.





M. Paul FERRE (photo), de Crédit Agricole Pyrénées Gascogne (responsable de l'espace pro d'Auch), a exposé le dispositif immaginé pour l'accompagnement des créateurs et repreneurs : le PCE, PRE (prêts d'état) sont complétés par un prêt PG création (exclusivité Crédit Agricole) à 3 % pour "booster" l'installation ou la reprise d'entreprise.






Enfin, une rencontre en "tête à tête" avec 2 repreneurs potentiels a mis en lumière les enjeux et les objectifs poursuivis par les protagonistes lors de ces phases délicates de la vie d'une entreprise... et de ses dirigeants.


Sachez profiter de ces moments d'échanges riches en idées et en points de vue différents ... les professionnels mettent beaucoup de moyens en oeuvre pour vous accueillir près de chez vous, dans les meilleures conditions possibles.

vendredi 19 octobre 2007

Changement de génération en agriculture : et si on en profitait pour aller plus loin ?


Elodie mise à l'honneur par Pyrénées Gascogne (et Véronique MEYNARD, de dos sur l'image) lors de "Pays'en fête" à Masseube (gers) en septembre dernier.



Élodie LOUSTAUNAU est tombée dans le chaudron l'agriculture toute petite puisqu'elle est née sur l'exploitation, précédemment conduite par son grand père. Depuis toujours elle s'est intéressée au métier. Certes elle n'a pas eu d'autres expériences professionnelles mais elle se satisfait pleinement et passionnément de ce choix de vie.Sur une surface d’environ 70 ha, l'Earl Puyade est spécialisée dans l'élevage de porcs : 85 truies naisseur engraisseur (pour les néophites, cet attribut signifie simplement que les porcelets sont engraissés sur l'exploitation !). Élodie s'est installée avec une idée en tête : créer un atelier de découpe, de transformation et de vente directe d'une partie de la production porcine. Outre son diplôme agricole, elle a pour cela passé 1 mois en argentine suivi d'un stage de 3 mois sur un atelier truies avec transformation.

Ses motivations cherchent à concilier reconnaissance du travail accompli par les « anciens » par le passé, et l'envie de pérenniser et moderniser l’exploitation. Elle ne veut pas que «l'histoire de la famille s'arrête ».



Produire moins … mais mieux !!


Tel était le fil rouge d'Elodie lors de son installation, que nous verrons en détail dès la semaine prochaine sur le Blog. Pyrénées Gascogne a décidé de saluer son projet lors de la dernière manifestation des Jeunes Agriculteurs à Masseube ...

lundi 15 octobre 2007

J'aimerais avoir 25 ans et m'installer !












Table ronde (de g à d) : Jean Marie SERONIE (Veille économique CER France,
Jean Louis CAZAUBON, Claude MIQUEU (Président CDDE 65), Henri NALLET,
Dominique PELLISSIE (DRAF Midi-Pyrénées)
Jean Louis CAZAUBON
Claude MIQUEU
Tel est le message plein d'espoir et d'optimisme de Jean Louis CAZAUBON, président de la chambre d'agriculture des Hautes Pyrénées et administrateur du Crédit agricole Pyrénées Gascogne, délivré lors de la table ronde qui s'est tenue Vendredi 12 octobre dans le cadre de l'anniversaire des 50 ans du CER 65, Centre de Gestion au service de l'agriculture et des professionnels du monde rural du département des hautes Pyrénées.

La soirée a été haute en couleurs et animée en débats qui ont inévitablement (contexte oblige) débouchés sur le thème des "agrocarburants", des OGM et plus largement sur la place de l'agriculture demain en Europe.

C'est Henri NALLET, ancien ministre de l'agriculture, qui nous a emmené avec lui sur ce terrain. es agrocarburants et leur utilisation possible, c'est d'abord un équation simple : l'Europe, c'est 107 millions d'hectares de terres arables. Pour produire 6 % de la masse énergétique actuellement consommée par notre continent, il faudrait y consacrer de 15 à 16 millions d'hectares. Que fait-on ? Ou trouve-t-on les surfaces nécessaires ? Renonce-t-on à une partie de notre autonomie alimentaire ? Ce serait d'après lui une grande erreur. Les OGM sont une solution technique : par l'augmentation des rendements, on peut effectivement produire cette biomasse sans pénaliser notre autosuffisance alimentaire.

Il faut poser le problème sereinement, donner une plus grande lattitude d'investigations "honnêtes" aux scientifiques et économistes. L'émotion de l'opinion publique actuelle ne permet pas pour l'instant cela, ou du moins n'y donnera pas un écho suffisament dépassionné pour avancer utilement dans le débat et dans l'appui aux décisions à prendre ... pourtant, il faut aller très vite.



L'équipe du marché agri de Pyrénées Gascogne : Gilbert BARRAQUE, Jean-Louis CAZAUBON (Administrateur), Nicolas DAUBE et Alain DE-LAPPARENT.


Ce qui semble sûr, c'est la place majeure de l'agriculture dans l'économie mondiale de demain, et les changements radicaux qui s'opérent aujourd'hui sous nos yeux, matérialisés par la flambée des cours des matières premières dans de nombreux domaines (céréales, lait, ...). Alors haut les coeurs, vous qui vous apprêter à reprendre ou même créer une activité dans la filière verte, l'avenir semble promis à de belles perspectives, pourvu que chacun puisse habilement appréhender les changements en cours.

jeudi 11 octobre 2007

S’entourer, rencontrer d’autres créateurs, d’autres chef d’entreprises, c’est nécessaire, oui mais OU et COMMENT ?



De gauche à droite : Thomas Chaudron, Fernando CUEVAS (Sup de Co) et
Philippe AGEST (président section Pau Béarn)


Thomas CHAUDRON nous a présenté mercredi soir, lors d’une conférence au SUP de CO Pau, le CDJ, Centre des Jeunes Dirigeants. Apolitique, laïc, cette formation se veut être à la fois « lieu de rencontre d’échanges en pairs » et « mouvement de promotion d’idées sur des valeurs partagées par les adhérents ». Le CJD est un mouvement patronal qui a plus de 70 ans. Ses valeurs gravitent autour d’une idée maîtresse : « Mettre l’économie au service de l’homme et non l’inverse ».

A la tête du centre au niveau national, Thomas CHAUDRON, 33 ans, est un autodidacte. Il a créé sa propre entreprise à 23 ans … imitant « simplement » son père qui l’avait fait quelques années auparavant. « Le CJD est une bonne école pour être dirigeant d’entreprise aujourd’hui, on arrive avec ses propres problématiques … on repart avec celles des autres, en ayant toutefois obtenu des réponses à ses questions ». Mais le CJD ne s’arrêt pas là, il est force de proposition au niveau national de mesures économiques, sociales, environnementales pour que l’entreprise assume pleinement son rôle d’acteur majeur de notre société. Saviez-vous par exemple que c’est le CJD qui a inventé l’apprentissage en 1950 !

Aujourd’hui, 11 propositions "pour un libéralisme socialement responsable" très concrètes sont mises en avant et défendues dans les groupes de réflexions au niveau national. J’en retiendrai 2 :

* Faire des contraintes environnementales des opportunité de développement : La France devrait être un pays leader dans le développement économique associant les principes de respect de l’environnement. Au lieu de cela aujourd’hui, nos éoliennes sont fabriquées au Pays Bas ! Le CJD propose que chaque entreprise consacre 1% de son résultat net dans des actions de développement durable. Malheureusement, cette mesure n’a pas rencontré pour l’instant d’écho positif, trop mesurée pour certains, trop contraignante pour les autres.
* Passer dans les rapports sociaux dans les entreprises de la défiance à la confiance : Accorder un droit à l’expérimentation sociale, en s’autorisant, tous partenaires concernés en accord, des entorses expérimentales à la législation sociale, pour trouver au local des solutions innovantes et originales aux problèmes rencontrés.

Cette présentation, trop succincte au vue de l’étendue des chantiers du comité, montre comment des dirigeants peuvent, au delà de leur entreprise, construire et proposer des idées pour eux et pour l’ensemble de la société professionnelle.

Vous pouvez consulter leur site : http://www.cjd.net/

mardi 9 octobre 2007

Après le Speed Dating… le Speed Business Meetings*

Se tient en ce moment à Paris (malheureusement pour nous) le Salon des Micro entreprises 2007, rencontre annuelle entre créateurs d’entreprises, dirigeants de PME et TPE (Très petites entreprises) et tous les professionnels de l’accompagnement entrepreneurial.

Dans l’esprit « mieux vaut être bien entouré pour réussir sa création », les organisateurs s’emploient à favoriser la rencontre entre créateurs, professionnels et clients prospects par des forums, des conférences débat. L’originalité est un maître mot, j’en donne pour preuve ce « récital pour petite entreprise » mercredi 10 octobre, ou David SALAMONIAS, pianiste de renom, conjuguera son talent à celui d’Antoine BEBE, coach de dirigeant, pour « décoder en musique ce qui fait la créativité et la virtuosité relationnelle d’un chef d’entreprise ».

Autre nouveauté : le Speed Business Meetings*, comprenez les « rencontres rapides d’affaires ». 30 minutes pour convaincre un futur client, un futur partenaire … et ça marche !!!

Programme très alléchant en tout cas, qui devrait inspirer nos organisateurs locaux d’évènements autour de la création et reprise d’entreprise.

Pour en savoir plus, je vous invite à vous rendre sur le site :
qui contient, outre le programme de cette manifestation, une mine d’information tirés entre autre, d’une étude sur la création d’entreprise en France.

* Marque déposée de Planète micro-entreprise

vendredi 5 octobre 2007

Ma trésorerie est tendue …. Que faire ?

Comme dans toute pathologie, il est de bon ton d’identifier tout d’abord le mal. Un trou dans sa trésorerie peut en effet naître de plusieurs phénomènes :


  • Votre chiffre d’affaires est toujours au même niveau, mais vous avez laissé filer ces derniers mois les encaissements, vos impayés s’accumulent par manque de temps ou de rigueur. Prenez une bonne heure pour faire le point de ce qui est à rentrer : certaines factures ne nécessiteront qu’un coup de fil, d’autres des relances écrites. Sachez qu’il existe aussi des solutions bancaires d’affacturages ou d'escompte qui rapidement vous donneront l’oxygène nécessaire pour passer un cap tendu. Le crédit Agricole Pyrénées Gascogne a récemment innové sur le point en proposant « créances service ».
  • Votre chiffre d’affaires baisse, alors que vous avez le sentiment de trimer toujours autant. Il est sans doute temps de faire un calcul précis des coûts de revient de vos produits ou services, et de les comparer à vos prix de vente : 2 solutions ensuite, soit augmenter vos tarifs (si la concurrence vous y autorise), soit chercher à diminuer vos coûts.
  • Votre chiffre d’affaires baisse … et votre niveau d’activité aussi. Danger ! C’est le moment de prendre votre bâton de pèlerin et partir sillonner la campagne à la recherche de chantiers, de nouveau contrats, ou de renouveler votre gamme de produits … attention, le manque d’anticipation risque quand même de peser lourd....
  • Votre chiffre d’affaires augmente, vous avez pris de récents « gros chantiers » valorisants pour votre entreprise, mais qui demandent d’importants moyens humains et matériels. Un coup de fil à votre banquier s’impose pour trouver avec lui LA solution de financement la plus adaptée à cette « mise de fond » : ouverture de crédit, court terme ….

    A chaque mal son remède, mais je serai plutôt partisane d’une médecine à l’orientale … version préventive. Une trésorerie, ça se gère par anticipation, pas au jour le jour !

mardi 2 octobre 2007

Transmettre son entreprise, ce n'est pas si compliqué !

Telle était le thème annoncé de cette matinée du 2 octobre à la CCI de PAU, dans le cadre des "MARDIS d'ENTREPRENDRE". Une trentaine de cédants sont venus assister aux diverses interventions des professionnels de la transmission d'entreprise : expert comptable (Yannick LE GARRERES), banquiers (Patrick LANOS, responsable cellule transmission capital-développement au Crédit Agricole Pyrénées Gascogne et Caroline PAJOT, Banque de Gestion Privée Indosuez - BGPI).
Il est vrai qu'à les écouter, la transmission est finalement une histoire de bon sens : qu'est-ce que je veux transmettre (les parts de ma société ? mon fond de commerce ? ), à qui vais-je le transmettre (mes enfants ? repreneur non familial ? ), quelles sont mes priorités (maintien de mon revenu ? Une entreprise qui se poursuit dans de bonnes conditions ?). Ca se complique quand même quelque peu quand on entre dans le vif du sujet : combien vaut mon entreprise (matériel, immatériel) ? A quelle fiscalité serai-je soumis ? Comment bien utiliser les dispositifs fiscaux actuel en vigueur pour faciliter la cession ? Comment trouver un financement adapté pour mon repreneur ? Quelles garanties pour lui ? A ce stade, comme l'a largement souligné Chantal CASAMAYOU (qui a cédé son entreprise de service santé l'an passé, accompagnée par le Crédit Agricole, la BGPI, son expert comptable et son notaire), mieux vaut ANTICIPER et bien S'ENTOURER.
Quelques chiffres en vrac :
  • Dans les 5 ans qui viennent, 20 % des entreprises vont changer de mains
  • 96 % d'entre elles ont moins de 20 salariés
  • 50 % des cédants potentiels ont une préférence pour un repreneur individuel
  • 50 % des entrepreneurs ne souhiatent pas céder à un membre de leur famille.

La transmission des entreprise va devenir à très court terme un enjeu majeur de développement des territoires. Les collectivités publiques, les professionnels l'ont bien compris et travaillent déjà de concert pour proposer aux repreneurs un conseil global, personnalisé, ou chacun apporte son expérience, son expertise et son point de vue pour une relation de qualité et un résultat à la hauteur des exigences de chacun, cédant et repreneur.


jeudi 27 septembre 2007

Le TRIANGLE de SIGAULT : dénouement

Mais quel est le point d'orgue de notre Saga de la rentrée : le Triangle de SIGAULT ? Le suspens est insoutenable, je sais, pour celles et ceux d'entre vous qui vous êtes plongés dans cette épopée. Votre patience va être récompensée !! (Pour ceux qui ont raté quelques épisodes, on retour en arrière sur le Blog s'impose !)Plus rare me dire-vous, voire impossible : le sujet coupé de tout ! Bien-sûr vous en conviendrez, il importe à tout un chacun (surtout créateur) d’être à la fois ouvert à son environnement social, et au réel, et heureusement. Toutes les dispositifs d’accompagnement (études de marchés, plan de financement, rencontres professionnelles) servent d’ailleurs à cela. Le danger vient plus tard, quand on prend confiance en soi, parce que les premiers résultats sont bons et que l’on se souvient des mises en garde trop sévères de son entourage, ou de ses craintes aujourd’hui injustifiées sur son analyse du réel … « Heureusement que je ne les ai pas écoutés » se dit-on …, ou encore « j’ai bien fait de suivre mon intuition… ». Attention à ce stade à ne pas prendre trop de hauteur sur les évènements, de lâcher les freins par excès d’assurance, d’autant que c’est à ce moment là que le chef d’entreprise est plus seul et donc moins confronté aux autres et risque de s’égarer sur des chemins hasardeux. Pour la petite histoire, une coupure totale du sujet au réel et à son champ social, c’est … l’aliènation mentale, le délire personnel, la folie. Mais vous avez raison … ça n’arrive qu’aux autres !

Conclusion : Garder les pieds sur terre !

Le triangle de SIGAULT est emprunté aux théories de la psychologie du travail, et surtout de la dynamique sociale dans les milieu de travail. Les coupures dont je viens de faire état sont bien-sûr, si elles sont radicales, de l’ordre de la pathologie. Sans en arriver là, je crois quand même que ce concept éclaire bien le double ancrage que chaque créateur, chaque repreneur doit préserver, équilibrer entre le réel de son projet (ce qu’il voit, ce qu’il sent, la lecture des données terrain, de marché, ses interprétations …) et l’image du projet renvoyée par son entourage, qu’il soit professionnel ou personnel, telle celle reflétée par un miroir.

Cela revient en somme à toujours garder à l’esprit le recul suffisant pour à la fois enrichir le réel (la lecture que l’on en fait) grâce à l’apport de son entourage, mais aussi savoir relativiser sans les écarter les mots de l’autre par le réel, mais aussi ses valeurs, ses propres objectifs.
Si malgré la légèreté de ces propos, un soudain mal de tête apparaissait, cliquez sans tarder sur le petit pictogramme en haut à gauche du Blog ... effet immédiat garanti !!!

vendredi 21 septembre 2007

Les Jeunes Agricuteurs du Gers ont relevé le défi!

Les 14, 15 et 16 septembre, nous étions réunis à Masseube, sur le site de l'Institut St Christophe, qui accueillait l'événement Pays' en Fête organisé par les JA du Gers, pour célébrer la 54ème Finale Nationale de Labours.

Vingt-cinq ans après la finale qui avait eu lieu sur le canton de Lombez, nos jeunes entrepreneurs du monde agricole gersois ont su être à la hauteur, et ont proposé aux professionnels, scolaires, grand public et officiels, une manifestation de qualité où 70000 visiteurs sont venus découvrir le savoir faire et le savoir vivre de notre agriculture locale!

Mrs P Campo, JC Rigaud, C Tramont et L Bennet assistant au discours d'inauguration de la finale

Premier partenaire des jeunes agriculteurs du Gers, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne était doublement présent sur le site. L'affluence a été très importante sur le stand CA et le camion podium Agilor, vivement animés grâce à une très forte implication de l'équipe Agilor, des assureurs agricoles du pôle Gascogne et de l'équipe commerciale de l'agence territoriale de proximité.


Camion Podium de l'équipe Agilor (M. Pagnac et P. St Pé)









Le Ministre de l'Agriculture Michel Barnier sur le stand Crédit Agricole, entouré de Laurent BENNET, Directeur du Gers, et de Jean Jacques Fitan, responsable d'agence à Masseube.







Le premier conseiller aux affaires agricoles de l'ambassade d'Allemagne, aux côtés d'Olivier Lagrave, responsable des assureurs agricole du département du Gers


Des expositions de tracteurs anciens au pôle animal, en passant par les vols de montgolfières et les dégustations de spécialités culinaires du département ... sans oublier bien sûr le concours de labour, où se sont affrontés des passionnés venus de tout le territoire national, tout était réuni pour faire de cet événement une franche réussite sous un soleil de plomb!










Exposition de tracteurs anciens
Départ de la Finale de Labour le dimanche midi

Christian Théodore, jeune retraité de l'agence de Masseube
se prépare pour un baptême de l'air en montgolfière




Nous félicitons les Jeunes Agriculteurs pour cet exemple de dynamisme et nous sommes très heureux de les avoir accompagnés dans moment si important.


Rendez-vous dans 25 ans pour la prochaine finale gersoise!

jeudi 20 septembre 2007

Une nouvelle Bloggeuse !

Une nouvelle venue sur la BLOG … c’est avec beaucoup de plaisir que je vous présente Marie CARMONA qui a rejoint l’équipe de Pyrénées Gascogne après une dizaine d’années en Argentine et au Venezuela. Elle est chargée de l’accompagnement des jeunes repreneurs d’entreprises agricoles dans le département du Gers. Elle se remet à peine des efforts déployés pour l’organisation de l’événement « PAYS’EN FÊTE », qui s’est tenu le week end dernier à MASSEUBE, mais tient à nous en faire partager les meilleurs moments. Nous attendons avec impatience ses commentaires.

Alors MARIE, soit la bienvenue dans les rédacteurs de ce site, et je compte sur toi pour nous emmener dans le sillage des porteurs de projet du monde agricole et nous donner les clés de leur réussite !