lundi 21 juillet 2008

Où m'installer : Episode 2



Le doux rêve du retour à la Campagne

Abandonner PARIS pour aller se nicher au fin fond de la campagne, de nombreux citadins nourrissent tous les soirs ce projet. Mieux vaut quand même bien mûrir et minutieusement préparer le grand saut … car c’en est un à tout point de vue, personnel, professionnel, familial, financier.


Sur ce dernier point, il existe des aides spécifiques qui varient considérablement d’une région à l’autre, voire même entre département :

Les aides locales en milieu rural

Comme leur nom l’indique, elles sont dépendantes d’instances territoriales (Conseil Régional, Conseil Général, Communauté de communes, Pays, voire Parc Naturel Régional )

A ce niveau, le mieux est de prendre un rendez-vous avec la chambre consulaire dont dépendra votre activité pour connaître sur votre lieu d’implantation les aides prévues sur votre future activité.

On peut également visiter les sites Internet … mais pas forcément toujours à jour !

Le site du Conseil Général du Gers présente directement un « catalogue des aides » : très clair, il permet en quelques clics de savoir si son activité est susceptible ou pas de recevoir une aide. On y apprend par exemple que le département aide à hauteur de 20 % (limite de subvention 20 k€) la construction ou l’extension de bâtiment d’activité économique en zone rurale, implantés dans les communes de – 2000 hab. Mais il faut bien le souligner, l’essentiel des aides concerne pour ce département le secteur de l’agriculture.

Les Hautes Pyrénées sont quant à elles dotées d’un comité de développement spécifique : le CDDE (Comité Départemental de Développement Economique). Véritable outil de pilotage des actions en faveur du développement du territoire, ce comité reçoit et analyse les projets qui lui sont présenté, pour envisager un accompagnement et une aide spécifique par la voie, par exemple, de sa plateforme économique Bigorre Initiative.

Où m'installer ? Episode 1


Choisir le lieu

Près de mes futurs clients, dans une rue passante si je suis commerçant,
dans une zone bien desservie (autoroute, chemin de fer, voire aéroport) si je suis artisan ou chef d’une PME … les contraintes de sélection d’un emplacement sont nombreuses.

Mais il faut aussi penser à la fiscalité parfois plus attrayante sur certaines zones.
A ce sujet, des textes de loi sont fréquemment publiés dans le but de dynamiser certaines zones jugées peu investies par les créateurs ou repreneurs, où lorsque ces zones présentes des caractéristiques dissuasives, notamment lorsque la concurrence avec l’investissement immobilier locatif est forte. Aujourd’hui, ces aides incitatives, de nature fiscale mais aussi sociale, se déclinent en 2 catégories :

Les aides nationales (qui dépendent de 2 types de territoires) :

Les Zones d’Aide à Finalité Régionale ( AFR) : Une bonne partie de notre territoire du Sud Ouest se trouve dans ces zones : voir Liste
Ce programme Européen vise à booster l’activité de certaines zones. Les aides portent sur les dépenses d’investissement (bâtiments, terrains, équipements) ou sur le coût des créations d’emploi liées à ces investissements (salaires et charges).

Les Zones de Revitalisation Rurales (ZRR) : Ce sont des zones à faible densité de population, qui connaissent le plus souvent des difficultés en terme économique. Elles seront intéressantes pour les artisans, ou entreprises de prestations à distances, moins pour les activités de commerce ou d’aide à la personne (voir prochainement un article consacré à ce thème)

Vous trouverez un tableau très complet des aides possibles (directes, fiscales, sociales) sur le site de l’APCE car il faut bien le dire, c’est une véritable « Jungle » qui combine la zone d’implantation (parfois différente des 2 définitions ci-dessus), le type d’activité, le type de projet, le profil du créateur…

Un bon conseil : Ne jamais perdre de vue son activité et la zone optimale d’implantation « physique » : dessertes, clients, fournisseurs, réseau internet … Mais ça vaut toujours le coup, une fois cette zone définie, de fouiller dans les fichiers AFR ou ZRR pour voir s’il ne vaudrait pas mieux se déplacer de quelques kilomètres …

mardi 15 juillet 2008

L'baraque à frite : Episode 2


L' Baraque à Frites ….
Version fiscalité
!

La fiscalité sur les ventes à emporter contient une subtilité de taille fonction de … votre positionnement dans le camion ! Si, si ! ..
Explications :
Si vous pratiquez la vente à emporter
, vous faites partie des « commerçants ambulants », et donc du régime fiscal des BIC : Vous pouvez vous placer en régime « simplifié » dit « micro BIC » la première année, inutile alors de tenir une compta, votre revenu sera calé sur 29 % de vos recettes. Mais si vos investissements de départ sont importants (le coût d’acquisition du camion), vous pouvez avoir un intérêt à opter pour le réel (l’option peut être réalisée jusqu’au dépôt de la première déclaration fiscale dans le cadre d’une création, ce qui vous permet de faire votre choix avec tous les éléments en main).

Si vous installez de petites tables avec de jolis parasols à fanfreluches : Attention ! Pour rester dans le cadre de la vente à emporter, vous ne devez pas servir vos clients : ceux-ci se servent au camion, vont s’installer et débarrassent les tables dans les poubelles biens visibles (comme chez les Chti’s ). En revanche, rien ne vous empêche d’aller vous promener sur le sable chaud en hurlant entre les serviettes « BeiiiiiiiGNETS AbricOÔÔÔÔts » (à condition d’en avoir l’autorisation en municipalité), vous êtes toujours en vente ambulante.

Dès que vous passez de l’autre côté du comptoir, vous êtes en prestations de services … et ça change tout au niveau fiscal !! Le revenu « Micro BIC » n’est plus calé sur 29 % mais 50 % de vos recettes. Vous pouvez quand même de temps en temps aller passer le petit coup de torchon sur les tables, histoires que vos clients ne restent pas scotchés à la table par l’esquimau chocolat du client précédant.

Pour la TVA maintenant : Vous pouvez démarrer d’emblée en franchise de TVA si vous êtes au micro-BIC : vous ne reversez rien sur les recettes, mais vous ne récupérez rien sur les charges : là aussi un rapide calcul s’impose (Récupération TVA du Camion !!!). Vous serez ensuite assujetti à la TVA l’année suivant le franchissement du seuil de 76 000 € de recettes.

Voilà, vous savez tout, ou presque … une lecture conseillée tout de même :
« Vendez sur les Marchés »

lundi 7 juillet 2008

L'baraque à frite : Episode 1


Très Tendance cet été :
La Baraque à Frites à Momo !!!

Une idée de création à l’approche des beaux jours : la baraque à frites, sandwiches et autres glaces en bordure de Plage. Investissement à priori limité, clientèle assurée, zone de travail sympa … bref que du bonheur en perspective ! Hein Biloute ?

Trêve de plaisanterie, derrière ce projet simplissime se cache quand même quelques contraintes et autorisations à respecter, faute de quoi la baraque à frites peut rapidement se transformer en radeau de la méduse. En effet, de nombreux vendeurs ambulants « non autorisés » s’installent chaque année près de nos plages, phénomène qui a tendance à irriter fortement les maires des communes concernées et les professionnels du tourisme. Les contrôles existent, ne l’oubliez pas !

Est-ce qu’il faut une formation particulière ? Non, pas de Master Es Friture, seule une allergie notoire à l’huile d’arachide peu éventuellement vous éloigner de cette activité. Vous avez tout de même l’obligation de vous faire immatriculer au RCS (Registre du commerce et des sociétés) auprès de la chambre de commerce. Attention ! Si vous prévoyez de vendre des boissons mêmes non alcoolisées, (c’est quand même mieux pour pousser la frite !), vous devez obtenir une licence de 1er ou 2ème catégorie : Déclarations Administrative préalable à la mairie, et fiscale à la recette des douanes.

Faut-il des autorisations particulières ? OUI, dès que l’on parle Alimentation en France, on évoque tout de suite risque sanitaire, respect de la chaîne du froid …. Donc passage obligé à la DSV (Direction des services Vétérinaire) pour connaître vos devoirs.
Autorisation aussi de stationner : si vous comptez investir une zone privée, l’accord du propriétaire est incontournable, et un écrit très souhaitable, même sans contre partie financière. Si vous jeter votre dévolu sur la voie publique, une autorisation d'utilisation du domaine public délivrée par le maire de la commune d’implantation, sous peine de vous faire expulser manu militari par la marée chaussée, voire de vous faire confisquer votre adorable Baraque !

La suite au prochain numéro !

jeudi 3 juillet 2008

La Fête des Lauréats du "RESEAU ENTREPRENDRE ADOUR"

"L'association Réseau Entreprendre Adour est constituée de chefs d'entreprises et d'anciens dirigeants dont le but est d'aider et d'accompagner des projets de créations d'entreprises sur les départements des Pyrénées Atlantiques, Hautes Pyrénées et Gers, autour de 4 axes: validation des projets de création, octroi de prêts d'honneur, intégration dans les réseaux économiques locaux et accompagnement par le biais d'un "parrain" pendant une durée de 2 ans.

Dans le cadre de la mise en place d'une stratégie sur la création, reprise et transmission d'entreprises, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne signé une convention avec Réseau Entreprendre Adour afin d'initier un partenariat privilégié et actif, de rencontrer en amont les porteurs de projets et d'intégrer les réseaux économiques locaux.

La "fête des lauréats" organisée dans le domaine viticole "CINQUAU" le 16 juin dernier à Artiguelouve a regroupé plus de 200 personnes dont un grand nombre de chefs d'entreprises, artisans et commercants de notre région et a permis de récompenser une quinzaine de Créateurs d'Entreprises 2007, dans plusieurs demaines d'activité: prestations de services, bâtiment, plasturgie, informatique, transport, commerce, etc.

Michel ARAMENDI, Directeur de l'Agence Entreprise de Pau au Crédit Agricole, représentant de la banque à cette soirée, a rencontré des clients des agences territoriales et entreprises. Ce sont avant tout des moments d'échanges en toute convivialité qui rappellent aussi que le Crédit Agricole est un partenaire financier dynamique des Créations et des Reprises d'Entreprises.

Je remercie tout particulièrement Michel pour la rédaction de cet article.

lundi 30 juin 2008

Le micro-crédit : Quand la banque donne le coup de pouce décisif

Créer son entreprise semble aujourd’hui réservé à ceux et celles dont le parcours « sans faute » leur a donné les moyens financiers nécessaires pour amorcer un projet et rassurer le banquier. Mais la banque, parce qu’elle ne veut pas de discrimination entre « petit » et « gros » projet, parce qu’elle pense qu’une création peut aussi relancer un homme ou une femme après un accident de la vie, s’est aussi dotée d’une offre en faveur de ceux qui ont été écartés des systèmes de financement habituels. Du moins c’est aujourd’hui la position du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, banque mutualiste qui expérimente cette offre avec des Caisses Locales ; celle de la SOULE vient d’ailleurs d’apporter son soutien au projet d’un jeune apprenti. Partant de l’idée selon laquelle le manque de moyens financiers n’est pas synonyme de manque d’idées, de savoir faire et d’envie de réussir, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne souhaite maintenant déployer son dispositif sur l’ensemble de son territoire, que ce soit d’ailleurs sur le micro-crédit professionnel ou social, c’est à dire à vocation plus personnelle.

Les bénéficiaires de micro-crédits répondent tous à des critères précis : ce sont des exclus de l’accès aux crédits bancaires, qui ont à cœur de réussir un projet qui leur est propre.

Au-delà de l’aspect purement financier, l’originalité de l’offre du crédit agricole réside dans l’accompagnement tout à fait personnalisé, pendant toute la durée du financement, et d’un véritable parrainage par le biais d’un chef d’entreprise volontaire.

Pour donner toutes les chances à votre projet, et surtout si vous avez du mal à « boucler » votre plan de financement, poussez la porte de votre agence Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, qui vous orientera vers les personnes chargées de vous accompagner.

Vous pouvez aussi appeler le Service Pro au 05-59-12-76-76, ou vous rendre sur le site


mardi 24 juin 2008

La hausse du prix des carburants : Menace ou Opportunité pour les Commerces et Entreprises de proximité ?

Notre société est en pleine mutation : le prix des énergies, depuis longtemps promis mais toujours ignoré par la société, est aujourd’hui au centre des préoccupations de tous : salariés, chefs d’entreprises, agriculteurs, marins pêcheurs, professions libérales, retraités …. Tous et toutes sommes tombés en quelques semaines sous le joug de ce nouveau fléau économique, et nous nous demandons comment appréhender les nouvelles donnes de cette économie dont nous sommes bel et bien prisonniers.

Certains ont déjà pris des mesures : le co-voiturage s’intensifie, les vélos sont ressortis des garages, la conduite se modifie sensiblement, les entreprises réfléchissent à une optimisation des déplacements, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne en a apporté la preuve sur l' antenne de RMC Info en début de semaine Cliquez pour Ecouter l’Interview.
Economiquement, nous nous demandons tous si cela suffira, mais sur le plan écologique, il faut bien reconnaître que l’effet est bénéfique … ENFIN aurait-on tendance à dire !

Et vous qui avez un projet aujourd’hui, vous devez veiller à intégrer ces nouvelles données. La population sera-t-elle demain répartie de la même façon qu’aujourd’hui : certains ont déjà pris la décision de se rapprocher des villes et de leur lieu de travail (CF Nouvelle République Hautes Pyrénées 14 juin) . Ou à l’inverse peut-on anticiper un re-déploiement des zones de production en proximité des zones de consommation : l’agriculture devrait en tirer bénéfices, le coût d’importation mettant ces produits dans une situation concurrentielle de moins en moins favorable. Mais également les activités de services, certaines industries, le textile pourquoi pas ? Le e-commerce va-t-il exploser ? Sans parler bien entendue de la myriade de créations d’entreprises aujourd’hui dans le secteur des énergies renouvelables.

Il est difficile d’obtenir aujourd’hui des prospectives argumentées sur ce phénomène, au-delà du simple mais parfois dramatique impact du prix des carburants sur le porte monnaie des particuliers et des professionnels.

Le créateur ou le repreneur se doit de réfléchir à son projet à la lumière de ces nouveaux éléments. Plus que de les craindre par peur du futur et de ses mutations, mieux vaut anticiper la reconversion de nos modes de vie et de travail vers des pratiques mieux respectueuses de notre environnement, et qui nous libèreront surtout du piège du « tout pétrole ».

Lire à ce sujet l’article de Maximilien ROUER, PDG de BeCitizen (Conseil en Stratégie pour une Economie Positive et Durable) sur le site de La TRIBUNE, ou consultez également leur site.

vendredi 20 juin 2008

SEMAPHORE : Un point de visée pour la création et la Reprise d’Entreprise

SEMAPHORE, voici un nom rassurant pour s’aventurer dans la « Jungle » des aides à la création d’entreprise. Ce service en ligne, entièrement gratuit, proposé au niveau National sur 15 régions (dont l’Aquitaine et Midi Pyrénées) par les Chambres de Commerce et d’Industrie, est un outil efficace pour connaître en quelques minutes le panel des aides et financements disponibles sur une commune, un territoire donné. Pas moins de 5000 dispositifs d’aides publiques européens, nationaux, régionaux, départementaux et même locaux y sont répertoriés ! Un écran de saisie vous permet de définir votre projet : activité, zone d’implantation, salariés … et une fiche se présente avec le résultat de la recherche et les liens direct sur les sites des organismes concernés. Vous saurez ainsi rapidement si votre commune est classée en ZRR, AFR, et surtout quelle est la fiscalité locale à laquelle vous serez soumis.

Un bon point de départ en somme vers les différents organismes sociaux, économiques, fiscaux …

Alors rendez-vous vite sur le site : SEMAPHORE

lundi 16 juin 2008

TEC GE COOP : un réseau de proximité pour accompagner les Créateurs d’entreprise

Denise KARATAY et Laurent ASTRUC nous reçoivent aujourd’hui au cœur de PAU, pour nous dire quelle est la mission de leur association auprès des créateurs d’Entreprise.

TEC GE COOP de PAU est une antenne de l’association créée en 1982 qui a son siège à Bayonne.

L’association TEC GE COOP est conventionnée par des organismes aussi différents que l’ANPE, l’AGEFIPH, la DDTE la DDJS et l’Armée pour aider les porteurs d’idées en matière de création d’entreprise dans l’aboutissement de leur projet.

Leur public est constitué le plus souvent de demandeurs d’emploi, mais également depuis les nouveautés en matière de formation continue de salariés détenteur d’un DIF.
L’association assure annuellement environ 600 accueils (année 2007), dont 200 ont débouché sur une création d’entreprise en Béarn et sur la côte Basque.

Laurent ASTRUC nous évoque son métier d’abord comme une mission de cadrage du projet : les idées arrivent souvent au stade primaire de réflexion …il faut pousser le créateur à mieux explorer le domaine dans lequel il envisage de créer, avant de passer au stade de mise en forme et de constitution d’un dossier prévisionnel, destiné essentiellement à l’obtention des crédits et aides de financement. « Nous travaillons selon le modèle de le feuille de route : à chaque rendez-vous, nous déterminons avec le créateur, les démarches à effectuer et les objectifs à atteindre, sans faire le travail à sa place mais en l’impliquant au maximum. Nous allons jusqu’au bout de la démarche, en apportant notamment nos connaissances en matière de gestion et comptabilité, domaines souvent très étrangers aux créateurs »

Selon le statut du créateur, le coût de l’accompagnement peut être pris en charge par les organismes cités ci-dessus, sous conditions que le candidat réponde aux critères d’éligibilité aux aides.

N’hésitez pas à faire appel à leurs compétences, en les contactant aux numéros suivants :

Pau : 05-59-62-24-92 ou pau@tecgecoop64.fr
Bayonne : 05-59-52-06-32 bayonne@tecgecoop64.fr
ou encore consulter leur site internet en cliquant ICI

jeudi 12 juin 2008

9ème Forum de la Création Reprise à PAVIE


Le 9ème Forum s'est tenu à Pavie le 19 mai dernier. Après une inauguration et présentation de M. le Préfet, Denis Conus, accompagné de :
- Jean-Pierre Salers, représentant le Président du Conseil Général,
- Colette Bassac, représentant le Conseil Régional,
- Mr Dazéas, représentant le Président de la CCI,
- Christian Olié, Président de la Chambre des Métiers,
- Mme Poujal Directrice de la Chambre des Métiers et
- Jean-Marc Delachoux, directeur adjoint de la Chambre des Métiers,

ont démarré les sessions d'information auprès des futurs créateurs.

La première avait pour thème : co-entreprenariat, avantages et inconvénients . Paul Ferré pour le Crédit Agricole, est intervenu pour l'approche bancaire puis Mme De Pins avocate, a exposé les différentes aspects juridiques de ces différentes formes d'associations (SARL, SDF, SNC).

8 porteurs de projet se sont ensuite succédés, sur des activités très diverses telles :

- la commercialisation d'une méthode de massage des cervicales
- la création d'un salon de soins esthétiques
- la création d'un bureau d'étude pour travailler en sous-traitance avec les Mairies
- La commercialisation de distributeurs de brosses à dents sur le Sud Ouest auprès d'hotel, restaurants, aéroports, galeries marchandes ....
- la création d'une activité d'élevage canin
- un projet de sous-traitance en archéologie, nettoyage de fouilles
- un artisan plaquiste
- la création d'une activité de paysagiste.

Les idées et projets ne manquent pas, ces journées sont toujours une opportunité de rencontre pour tous ces créateurs, et de motivation et éclairage pour tous ceux qui dans un coin de leur tête murissent leur projet.

Merci à Arianne MAGENDIE, Conseillère Professionnelle à l'Espace Pro du Crédit Agricole à Auch, pour son témoignage qui à permi la rédaction de cet article.