
Jean Claude VOLOT, président de l'APCE, a ensuite répondu aux questions des étudiants, en mettant quelque peu à mal le système d'éducation en France, inapproprié selon lui au développement des capacités créatives des jeunes ... morceaux choisis :
"On a tous en nous une capacité à créer mais le modèle éducatif ne permet pas l’expression de cette capacité.
Dans l’enseignement supérieur, la création d’entreprise n’est pas mise en avant comme une voie de réussite professionnelle. En France, on créé par nécessité et non par conviction !
Quand le salariat est fragilisé, on pense à la création … Ainsi, 25 % des créations sont de ce type, souvent des cadres qui sentent venir des problèmes dans leur entreprise et préfère la quitter. 5 % seulement sont de vraies vocations entrepreneuriales. A l’inverse aux Etats Unis, la création est vue comme un véritable tremplin pour « devenir riche », pourtant chez eux aussi 25 millions d’entreprises sont aux mains de femmes en situation de monoparentalité vivant dans des quartiers difficiles … on créé finalement aussi par nécessité, malgré une image décalée.
Le Bonheur d’être entrepreneur : le CAP des 3 ans …100 % de ceux qui passent ce cap veulent rester entrepreneurs et ne regrettent en rien leur passé !
Les premiers plaisirs : La première commande (Champagne !) … le premier paiement (immense). Mon Théorème : le bonheur arrive quand la somme des plaisirs dépasse la somme des problèmes : Au bout de 3 ans c’est en général le cas.
En reprise : Les jeunes ont une vraie capacité à dynamiser les « vieilles » entreprises
Profil de l’entrepreneur : Celui qui est bon en tout et excellent en rien : surtout pas un expert ! Les qualités à réunir : l’empathie (capacité à comprendre l’autre : client, salarié, fournisseur, …)
Et la crise actuelle ? Créer une entreprise, c’est accepter de se mettre en danger ! Donc crise ou pas crise, ça ne change pas la donne de départ.
Les 3 conseils pour créer :
* Rédiger noir sur Blanc son projet
* Bien s’entourer, multiplier les contacts
* Se tenir à son projet, ne pas dévier de ligne de conduite
Et surtout … ne pas rêver : FAIRE"
Dans l’enseignement supérieur, la création d’entreprise n’est pas mise en avant comme une voie de réussite professionnelle. En France, on créé par nécessité et non par conviction !
Quand le salariat est fragilisé, on pense à la création … Ainsi, 25 % des créations sont de ce type, souvent des cadres qui sentent venir des problèmes dans leur entreprise et préfère la quitter. 5 % seulement sont de vraies vocations entrepreneuriales. A l’inverse aux Etats Unis, la création est vue comme un véritable tremplin pour « devenir riche », pourtant chez eux aussi 25 millions d’entreprises sont aux mains de femmes en situation de monoparentalité vivant dans des quartiers difficiles … on créé finalement aussi par nécessité, malgré une image décalée.
Le Bonheur d’être entrepreneur : le CAP des 3 ans …100 % de ceux qui passent ce cap veulent rester entrepreneurs et ne regrettent en rien leur passé !
Les premiers plaisirs : La première commande (Champagne !) … le premier paiement (immense). Mon Théorème : le bonheur arrive quand la somme des plaisirs dépasse la somme des problèmes : Au bout de 3 ans c’est en général le cas.
En reprise : Les jeunes ont une vraie capacité à dynamiser les « vieilles » entreprises
Profil de l’entrepreneur : Celui qui est bon en tout et excellent en rien : surtout pas un expert ! Les qualités à réunir : l’empathie (capacité à comprendre l’autre : client, salarié, fournisseur, …)
Et la crise actuelle ? Créer une entreprise, c’est accepter de se mettre en danger ! Donc crise ou pas crise, ça ne change pas la donne de départ.
Les 3 conseils pour créer :
* Rédiger noir sur Blanc son projet
* Bien s’entourer, multiplier les contacts
* Se tenir à son projet, ne pas dévier de ligne de conduite
Et surtout … ne pas rêver : FAIRE"