vendredi 20 juin 2008

SEMAPHORE : Un point de visée pour la création et la Reprise d’Entreprise

SEMAPHORE, voici un nom rassurant pour s’aventurer dans la « Jungle » des aides à la création d’entreprise. Ce service en ligne, entièrement gratuit, proposé au niveau National sur 15 régions (dont l’Aquitaine et Midi Pyrénées) par les Chambres de Commerce et d’Industrie, est un outil efficace pour connaître en quelques minutes le panel des aides et financements disponibles sur une commune, un territoire donné. Pas moins de 5000 dispositifs d’aides publiques européens, nationaux, régionaux, départementaux et même locaux y sont répertoriés ! Un écran de saisie vous permet de définir votre projet : activité, zone d’implantation, salariés … et une fiche se présente avec le résultat de la recherche et les liens direct sur les sites des organismes concernés. Vous saurez ainsi rapidement si votre commune est classée en ZRR, AFR, et surtout quelle est la fiscalité locale à laquelle vous serez soumis.

Un bon point de départ en somme vers les différents organismes sociaux, économiques, fiscaux …

Alors rendez-vous vite sur le site : SEMAPHORE

lundi 16 juin 2008

TEC GE COOP : un réseau de proximité pour accompagner les Créateurs d’entreprise

Denise KARATAY et Laurent ASTRUC nous reçoivent aujourd’hui au cœur de PAU, pour nous dire quelle est la mission de leur association auprès des créateurs d’Entreprise.

TEC GE COOP de PAU est une antenne de l’association créée en 1982 qui a son siège à Bayonne.

L’association TEC GE COOP est conventionnée par des organismes aussi différents que l’ANPE, l’AGEFIPH, la DDTE la DDJS et l’Armée pour aider les porteurs d’idées en matière de création d’entreprise dans l’aboutissement de leur projet.

Leur public est constitué le plus souvent de demandeurs d’emploi, mais également depuis les nouveautés en matière de formation continue de salariés détenteur d’un DIF.
L’association assure annuellement environ 600 accueils (année 2007), dont 200 ont débouché sur une création d’entreprise en Béarn et sur la côte Basque.

Laurent ASTRUC nous évoque son métier d’abord comme une mission de cadrage du projet : les idées arrivent souvent au stade primaire de réflexion …il faut pousser le créateur à mieux explorer le domaine dans lequel il envisage de créer, avant de passer au stade de mise en forme et de constitution d’un dossier prévisionnel, destiné essentiellement à l’obtention des crédits et aides de financement. « Nous travaillons selon le modèle de le feuille de route : à chaque rendez-vous, nous déterminons avec le créateur, les démarches à effectuer et les objectifs à atteindre, sans faire le travail à sa place mais en l’impliquant au maximum. Nous allons jusqu’au bout de la démarche, en apportant notamment nos connaissances en matière de gestion et comptabilité, domaines souvent très étrangers aux créateurs »

Selon le statut du créateur, le coût de l’accompagnement peut être pris en charge par les organismes cités ci-dessus, sous conditions que le candidat réponde aux critères d’éligibilité aux aides.

N’hésitez pas à faire appel à leurs compétences, en les contactant aux numéros suivants :

Pau : 05-59-62-24-92 ou pau@tecgecoop64.fr
Bayonne : 05-59-52-06-32 bayonne@tecgecoop64.fr
ou encore consulter leur site internet en cliquant ICI

jeudi 12 juin 2008

9ème Forum de la Création Reprise à PAVIE


Le 9ème Forum s'est tenu à Pavie le 19 mai dernier. Après une inauguration et présentation de M. le Préfet, Denis Conus, accompagné de :
- Jean-Pierre Salers, représentant le Président du Conseil Général,
- Colette Bassac, représentant le Conseil Régional,
- Mr Dazéas, représentant le Président de la CCI,
- Christian Olié, Président de la Chambre des Métiers,
- Mme Poujal Directrice de la Chambre des Métiers et
- Jean-Marc Delachoux, directeur adjoint de la Chambre des Métiers,

ont démarré les sessions d'information auprès des futurs créateurs.

La première avait pour thème : co-entreprenariat, avantages et inconvénients . Paul Ferré pour le Crédit Agricole, est intervenu pour l'approche bancaire puis Mme De Pins avocate, a exposé les différentes aspects juridiques de ces différentes formes d'associations (SARL, SDF, SNC).

8 porteurs de projet se sont ensuite succédés, sur des activités très diverses telles :

- la commercialisation d'une méthode de massage des cervicales
- la création d'un salon de soins esthétiques
- la création d'un bureau d'étude pour travailler en sous-traitance avec les Mairies
- La commercialisation de distributeurs de brosses à dents sur le Sud Ouest auprès d'hotel, restaurants, aéroports, galeries marchandes ....
- la création d'une activité d'élevage canin
- un projet de sous-traitance en archéologie, nettoyage de fouilles
- un artisan plaquiste
- la création d'une activité de paysagiste.

Les idées et projets ne manquent pas, ces journées sont toujours une opportunité de rencontre pour tous ces créateurs, et de motivation et éclairage pour tous ceux qui dans un coin de leur tête murissent leur projet.

Merci à Arianne MAGENDIE, Conseillère Professionnelle à l'Espace Pro du Crédit Agricole à Auch, pour son témoignage qui à permi la rédaction de cet article.

vendredi 6 juin 2008

La Chambre des Métiers 64 salue ses Apprentis Boulangers

La treizième édition de la fête du pain organisée par la Chambre des Métiers 64 s’est notamment caractérisée dans notre département par l’organisation d’un concours de la Meilleure Baguette du Béarn, et la meilleure Baguette du Pays Basque, une opération « pain cœur », par un prix à gagner par tirage au sort pour les consommateurs, et pour la première fois un concours de pains décorés avec les aprrentis..

C’est respectivement la Boulangerie CONSTENTI de Lanne, et la Boulangerie BROUSSE de Biarritz qui ont obtenu les meilleures notes octroyées par deux importants jurys, et qui ont remporté le magnifique trophée de la meilleure baguette 2008.

Après la réception par un huissier, un jury professionnel et un jury dégustation, les ont désignés parmi les 25 entreprises inscrites.

Le Président Mr François DEVANT, en présence de nombreuses personnalités ont remis la coupe accompagnant le diplôme, au cours de réceptions organisées à la Fédération de la Boulangerie à Pau, et à la Chambre de métiers de Bayonne. L’excellent état d’esprit qui a régné tout au long de ce concours très relevé démontre la qualité et l’engagement de notre profession.

Un concours de pains décorés avec la collaboration du CFA de la chambre de Métiers a été très apprécié par les jeunes, et c’est Mlle MOMEUX apprentie à la Boulangerie COCHET à LOUHOSSOA, qui a remporté le trophée. L’implication, et la qualité des décors de ces jeunes en mention complémentaire ont été remarquables.

Merci à tous ceux qui ont contribué à cette réussite.

lundi 2 juin 2008

L’ESTIA : Tout un UNIVERS pour le CREATEUR

Aux confins des côtes de l’Atlantiques et de la frontière Espagnole se sont implantés des lieux d’accueil et de développement de nouvelles entreprises : l’ESTIA à BIDART, Txingundi à Hendaye sont ce qu’il est commun d’appeler des « incubateurs ». Un incubateur sert, selon la définition lexicale, à « accueillir des bébés prématurés ». Car ces jeunes entreprises, si fragiles, si peu sûres d’elles soient-elles, sont précieuses pour un territoire. Un lieu où elles vont pouvoir s’ancrer au territoire, être entourées, choyées même, où l’accès à la formation, aux nouvelles technologies sera facilité, bref un lieu de développement optimum en attendant les jours où elles pourront prendre une véritable indépendance en toute sérénité.


L’ESTIA fait partie de ces paradis pour entreprendre. L’innovation est au centre des projets acceptés par la structure et affiche pour 2007 des résultats qui forcent le respect : les 1600 m2 ont permis de recevoir et conseiller 74 porteurs de projet, en accueillir 16, héberger 13 nouvelles entreprises et organiser 35 journées de formation.

Une synergie forte avec les élèves ingénieurs de l’Ecole ESTIA : ces élèves alternant parfois présence dans l’entreprise et formation à l’école sont un atout précieux de développement et d’innovation pour les entreprises présentes sur la pépinière. Plusieurs d’entre eux finissent d’ailleurs par intégrer l'une d'entre elles au terme de leur formation.

Txingudi, le 1er incubateur entièrement dédié aux activités marines : Soutenu par la région et le développement, cette structure rassemble des entreprises et porteurs de projets dans les domaines des pratiques sportives en milieu aquatique, et de l’innovation technologique appliquée à ces sports, de l’environnement et écologie de la mer, de la santé ou du bien-être en relation avec ce milieu, du contexte transfrontalier Aquitaine / Euskadi.

Nouveau : vous pouvez aussi bénéficier des services de l’incubateur tout en restant salarié via « l’incubateur à distance », les porteurs de projets ont accès à une plateforme web, véritable outil de tutorat personnalisé.

Pour plus d'informations, vous pouvez consulter leurs sites :


lundi 26 mai 2008

Transmettre son entreprise : une phase difficile au Pays Basque comme ailleurs

La transmission des entreprises, nous l’avons évoqué à maintes reprises, est une phase difficile de la vie. C’est une préoccupation majeure aujourd’hui des organismes, cabinets conseils, experts comptables, partenaires bancaires qui travaillent aux côtés des entrepreneurs. Tous cherchent le meilleur moyen de sécuriser la transmission pour éviter la disparition d’entreprises, trop souvent la conséquence d’un manque d’anticipation.

Charles MARTINEZ se montre quelque peu fataliste sur le sujet : « Nous sommes de plus en plus nombreux à dire aux chefs d’entreprise qu’il est nécessaire d’anticiper cette phase de vie de l’entreprise. Malgré cela, les préparations sont toujours aussi mal menées … quand elles le sont ! Je pense que le frein majeur est d’ordre psychologique : les gens ne veulent pas penser à transmettre car ils ne veulent pas vieillir ! Un lien affectif s’établit avec son entreprise … peut-on aller jusqu’à dire qu’elle s’apparente à son enfant ?? Et comment se préparer sans douleur à se séparer de quelqu’un qu’on aime ?? Pour peu que le chef d’entreprise soi seul, là cela devient vraiment difficile.

Peio OLHAGARAY est plus nuancé sur le sujet : « C’est un domaine plus difficile à accompagner. Transmettre suppose savoir bien anticiper le moment de cette transmission, et aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Nous travaillons sur un outil en ce sens. Aujourd’hui, l’évaluation des entreprises est faite à partir d’éléments internes à l’entreprise (chiffre d’affaires, résultats, actifs…). Ce qu’il faut selon moi, c’est contextualiser l’entreprise, adosser à son évaluation le poids de son environnement, objectiver en quelque sorte l’analyse financière faite.

68 % des entreprises qui vont céder la main dans 5 ans n’ont pas ouvert le chantier … c’est regrettable car c’est un moment de fragilité important qui mérite plus d’attention, de temps, d’anticipation et de conseils. Nous cherchons à nouer des partenariats pour mieux accompagner les transmissions. Nous allons beaucoup nous appuyer sur l’ESTIA, aux fin d’aider tout entrepreneur à faire des performances économiques, et ainsi maintenir et augmenter sa compétitivité, et donc la valeur de son entreprise.

Un secteur souffre particulièrement au niveau de la transmission au Pays Basque, c’est l’hôtellerie. Beaucoup d’hôtels sont sous la contrainte des mises aux normes, et bon nombre d’entre eux ne seront pas repris, car la dynamique commerciale actuelle ne permet pas d’absorber le coût des investissements nécessaires

jeudi 22 mai 2008

Quel profil type pour un créateur en 2008 au Pays Basque


Qui se lance aujourd’hui le plus au Pays Basque ? Les activités de tourisme attirent à priri beaucoup de candidat, mais ce ne sont pas les seules.

Peio OLHAGARAY de la CCI nous répond : « La création se porte bien au Pays Basque, le CFE de la CCI à enregistré en 2007 1445 créations d’activité. 70 % se font dans le secteur des services (tourisme, accompagnement des personnes …). Le profil type du créateur est un homme ou une femme de plus de 30 ans, avec au moins 5 ans d’expérience. La pérennité « juridique » à 3 ans de nos entreprises créées est de 73 % (elle de 66 % au niveau National). Mais ce qui nous intéresserait plutôt, c’est de connaître la pérennité économique (les entreprises qui ont atteint leur objectif d’activité) ».

La plateforme BULTZA, par la voix de son directeur Charles MARTINEZ, enregistre une prédominance des activités liées au bâtiment : « Jusqu’à présent, le lauréat type accompagné par Bultza (pays basque intérieur) est une création, dans l’activité du bâtiment (40 % des dossiers), avec 2 personnes actives. L’artisanat regroupe 80 % des dossiers, le commerce 20 %. »

lundi 19 mai 2008

Le coût de la création ou de la reprise est-il plus élevé au Pays Basque

La surenchère immobilière au Pays Basque, fruit de la concurrence entre l’urbanisation privée et l’immobilier professionnel est un facteur important à intégrer lorsque l’on entreprend sur ce territoire.

Marie Annick MOURGUIART le souligne ainsi : « Les affaires sont souvent sur-estimées. Dans les pharmacies notamment, il n’est pas rare de recevoir des demandes de financement sur 130, 140 % du CA annuel. Même avec un apport de 30 %, cela revient à une demande de prêt représentant plus de 100 % du CA. Mais certaines personnes veulent absolument s’installer au Pays Basque, alors ils acceptent de « sur-payer » une affaire sans avoir toujours conscience des difficultés futures auxquelles ils s’exposent. Sur 2007, le crédit agricole a ainsi refusé d’accompagner plus de reprises que par le passé, pour des projets jugés « déraisonnables » et risqués pour le repreneur. »

Charles MARTINEZ, Chambre des métiers, relève un impact direct sur certains secteurs : « Les activités de production sont en berne. Nous souffrons du niveau élevé du prix des terrains et même des locations. Nos voisins landais offrent des zones d’implantation moins onéreuses, et les activités de production, sensibles aux coûts de revient de leurs produits, ont tendance à migrer plus au nord ».

Benoît JUPONT a créé en 2005 une SARL pour la vente et l’installation de cuisines sous la marque IXINA. Il n’est pas originaire du Pays Basque et nous fait part de son expérience : « Pourquoi le Pays Basque : c’est un beau pays ! C’est très agréable d’y vivre. Mais l’immobilier y est très cher : l’impact se retrouve autant sur le volet privé que professionnel. Je loue actuellement le bâtiment dans lequel je suis installé. Je cherche à acquérir un emplacement pour y transférer mon activité, mais les prix sont exorbitants, et il faut tout de même trouver un bon emplacement, dans une zone de passage. On trouve beaucoup de bâtiments à louer en ce moment, mais peu à acquérir, les propriétaires ne veulent pas vendre pour ne pas décapitaliser. Je suis plus connu aujourd’hui en tant qu’enseigne et entreprise, mieux inséré dans le tissu économique local, ça devrait donc être plus facile. »

mardi 13 mai 2008

Le financement du PROJET de CREATION en FRANCHISE

Exemple de projet Franchisé, Benoît JUPONT nous explique comment il a réalisé son financement :

" Mes besoins de financement étaient les travaux à réaliser dans le bâtiment, l’expo de cuisine, le fond de roulement de départ, la formation. Au total 340 k€ d’investissements qui ont été financés à 30 % par de l’apport personnel. C’est un taux d’apport convenable pour que tout se passe bien dans la franchise.

Aucun prêt à taux réduit, aucune garantie n’est apportée par la franchise. Ils m’ont donné le nom de leurs 2 partenaires bancaires : le Crédit Agricole et la Banque Populaire à qui ils ont transmis mes coordonnées. Ceux-ci m’ont contacté. J’ai aussi fait appel à la BNP et à mon partenaire bancaire « historique » : la société générale. J’ai finalement trouvé la qualité d’écoute et la compréhension du projet les plus satisfaisantes auprès du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne avec qui j’ai finalement travaillé."

Après quelques années d’activité, Benoît JUPONT porte un regard satisfait sur son initiative.

" Moins de stress aujourd’hui, on prend beaucoup plus le temps de vivre. Nous avons 4 salariés, il faut que notre activité se développe. Nous avons établi avec des artisans indépendants une charte de qualité pour préserver l’image de nos produits et garantir leur installation.

Le négatif : L’agressivité de certains clients, la clientèle est de plus en plus difficile, il faut beaucoup de patience et de diplomatie pour faire ce métier."

Que conseilleriez-vous à un porteur de projet aujourd’hui ?

"La franchise, certains vont s’en accommoder, d’autres pas car ils ne trouveront pas la totale liberté qu’ils recherchent dans leur entreprise. Pour nous, c’est un atout indéniable, même si certains aspects sont parfois difficiles : nous dépendons d’un groupe Belge, la culture du monde d’entreprise et la vision de notre univers sont parfois éloignées, et cela peut poser quelques problèmes.

La création d’une entreprise est une aventure, si on a un peu de capital, ça vaut le coup de se lancer. Il faut avant tout être un commerçant et un gestionnaire, et être un minimum visionnaire (savoir anticiper). C’est bien également d’avoir une expérience avant de se lancer. Cela permet de ne pas reproduire les erreurs du passé, car lorsqu’on créé, la marge d’erreur possible est faible."

mardi 6 mai 2008

Benoît JUPONT créé un magasin de cuisine équipée sous franchise

Benoît JUPONT, ancien dirigeant d'une grande enseigne française de mobilier, a décidé en 2005 de s'installer à Anglet. Nous allons découvrir à travers son parcours le mode de création d'entreprise sous franchise :

"J’étais auparavant directeur d’un magasin d’une grande enseigne de Meubles. J’avais envie de créer mon entreprise, et je pensais au milieu de la cuisine que je connaissais bien. J’avais par ailleurs managé plusieurs dizaines de personnes. J’ai opté pour la franchise Belge IXINA (appartient au Groupe Snaidero).

La franchise est avant tout un commerce indépendant, encadré par un concept déjà établi, des outils de communication en place. Mais il n’empêche qu’il vaut mieux avoir un vrai esprit d’entrepreneur pour réussir, car la franchise n’apporte pas forcément le soutien escompté du départ. Financièrement, je reverse chaque mois un % du CA réalisé. Les % dans mon secteur d’activité tournent entre 3 et 6 %.

Au niveau de la communication, je bénéficie de campagnes nationales : radio et même spots télés fin 2007, et de nouveaux sont prévus en 2008. Un catalogue est aussi édité au niveau national, son impression, sa distribution est prise en charge totalement en contrepartie du reversement d’un certain pourcentage de notre chiffre d’affaires en participation publicitaire. Je conserve également un budget communication personnel sur lequel je suis totalement indépendant. Il me permet de me faire connaître au local : pages jaunes, campagne 4x3, affichages / camions, …

Au niveau de la gestion du personnel, nous avons travaillé conjointement et de façon croisée avec un coordinateur réseau pour la sélection des candidats, les entretiens.

Enfin sur le volet gestion commerciale, la période de lancement est particulièrement encadrée : une personne est là en permanence la 1ère semaine d’ouverture, puis 2 fois par mois. Aujourd’hui, 2 ans après le lancement, nous nous voyons 2 fois par an environ.

Notre gamme de clientèle est très large, nous vendons des cuisines pour tous les budgets, le panier moyen se situant entre 4500 et 5000 €."

Vous pouvez rendre visite à Benoît JUPONT et à son magasin IXINA 20 Rue du Pont de l'aveugle 64600 ANGLET