mercredi 28 novembre 2007

Xavier et André : l’opportunité d’une rencontre

Je vous présente André MOREL, 36 ans et Xavier FRAISSE, 31 ans. Anciens collègues salariés du même restaurant, ils ont décidé un jour de croiser et réunir leur trajectoire.

Témoignage :
André : « ça faisait 10 ans que j’étais salarié dans la restauration (service en salle), j’avais envie de créer, et une idée assez précise de ce que je voulais faire. J’ai proposé à Xavier une association, on avait une certaine affinité mais surtout une complémentarité, d’abord technique (il est cuisinier, je m’occupe de la salle) mais également de caractère : On a la même façon d’appréhender les évènements, mais avec des points de vue différents. En général dans les restaurants, c’est la guerre entre la cuisine et la salle, on en avait assez de cette façon de travailler, on voulait donner de la cohérence à
notre métier
et à ses différents aspects.
Xavier FRAISSE (gauche)
André MOREL (droite)

Nous avons eu vent d’une opportunité de reprise sur TARBES par bouche à oreille : un restaurant plutôt ouvrier, tenu par un couple depuis 23 ans, avec 1 serveuse pour seule salariée. Le prix n’était pas très cher, l’emplacement était bon. On s’est donc décidé pour cette reprise ».

Aujourd’hui, la SARL LA SABLIERE accueille sa clientèle sur la zone industrielle d’Ibos, clientèle de bureau le midi, familiale le soir. Ils ont rompu avec le style de restauration des prédécesseurs … et ça marche !

Je vous invite à découvrir leur histoire ces prochains jours.

vendredi 23 novembre 2007

Comment gagner la confiance des salariés de l’entreprise à reprendre


C’est un des points qui suscite chez les repreneurs le plus de craintes : Comment vont-ils réagir ? Comment leur dire ? A quel moment faut-il que j’apparaisse ? Je ne crois pas qu’il y ait une recette reproductible à toute situation. Parmi les ingrédients indispensables, je pense qu’il doit y avoir de l’écoute, de l’observation, de la délicatesse, mais aussi comme le souligne Gilles CAYROLLE de l’humilité : « Comment je m’y suis pris ? Par la confiance réciproque, j’ai été bosser avec eux, je me suis promené dans l’atelier en discutant avec chacun d’eux, j’ai posé une table au milieu de l’atelier et mis mon portable dessus, le bureau de chef, c’est pas mon truc … je le laisse à mon comptable quand il vient ! Je les ai progressivement amenés à m’exprimer leurs idées, à leur donner le goût de travailler en équipe soudée. Je n’impose rien, je reste ouvert à la discussion, il faut savoir rester humble (ils ont en moyenne un âge supérieur au mien). Aujourd’hui les résultats se voient déjà : ils parlent beaucoup plus, entre eux et avec moi. On a fait un travail autour d’un nouveau logo, le choix a été collectif, il fallait les impliquer. J’ai récemment délégué une partie de la responsabilité technique sur une personne, pour moi-même me consacrer plus à la partie financière et comptable … avant le patron faisait tout. »

Il ne faut jamais oublier que le savoir faire, le savoir être et l’expérience que porte chacun des salariés font partie de ce qu’il est courant d’appeler aujourd’hui le « capital immatériel » de l’entreprise. Ce capital, vous allez, ou l’avez peut-être déjà acheté. Sachez donc le préserver en donnant à votre intégration dans l’entreprise une vraie dimension sociale.

vendredi 16 novembre 2007

Fleurance au coeur de la création reprise dans le Gers













DE g à d : M. TISSOT (RSI), M. SALVAGNAC (SCOP) et M. BOUBEHA (CM32)

De g à D : M DELACHOUX (CM 32), C. PARADIS (Crédit Agricole PG),
A. DARTIGUEPEYROU (MPyr Entreprendre)
, B. DISCORS (BNP), Ph; BAYLE ( BPOccit)

Le 13 novembre, Fleurance a accueilli les porteurs de projets de son territoire autour du thème de la création reprise d'entreprise. Les partenaires des futurs chefs d'entreprise : banquiers, organisme sociaux et comptables sont venus exposer en détails les composantes du projet.

L’introduction de Mr DELACHOUX Directeur adjoint Chambre des Métiers 32 nous a prouvé que la Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise a déployé beaucoup d’énergie en faveur du développement économique : Ateliers relais, Création de zones d’activités, Pépinières d’entreprises, soutien aux OMPCA notamment sur Fleurance et Lectoure

Sur les 5 pôles d’excellence rurale dans le département 32 , le pôle Lomagne est un des plus dynamique. Grâce aux efforts de tous, l’activité économique en Lomagne entre 2006 et 2007 s’est soldée par la Création Reprise de 169 entreprises.

Monsieur OLIE nous a ensuite rappelé le rôle important joué par la plate-forme « France Initiative » du Gers nommée « Initiative Artisanale Gersoise » en lien étroit avec la Communauté de Commune et qui accompagne les Créateurs dans le projet de leur vie.

Monsieur Raymond VALL, Conseiller Régional, Président du Pays des Portes de Gascogne et Maire de Fleurance félicite les élus car sur 169 créations , le solde reste positif puisqu’il est de 86 entreprises actives si l’on tient compte des radiations.

Tout ce dispositif d’accompagnement ainsi que le PRIT « Programme Régional d’installation Transmission » qui a pour objectif d’aider les installations hors cadre familial devrait trouver preneur !


Debout : M. OLIE (CM 32), à dr. R. VALL (Maire Fleurance)
Jean François RENOUX et Serge ARQUIER
Crédit Agricole - Agence de Fleurance














Pour plus de renseignements, vous pouvez consultez ces sites :

mercredi 14 novembre 2007

PG fait son EXPO

Au sein d'une entreprise de la taille du Crédit Agricole, difficile souvent de savoir ce que font vraiment les collègues (ou même tout simplement de les connaître !), quels sont les projets en cours d'élaboration, qui travaille sur quoi ... Vendredi après-midi, tout le monde, salariés, administrateurs, s'est donc retrouvé au Parc des Expo de PAU pour un moment de rencontre, de curiosité, de plaisir et bien souvent de rires !
Ce fut en tout cas le cas sur le stand de "L'île de la création" où ceux qui le souhaitaient ont pu rencontrer 2 responsables d'espace PRO : Marie Annick MOURGUIART pour Bayonne et Christophe GALLEGO pour Tarbes, l'équipe du marché "Offre Agriculture et Professionnels", mais aussi Sandra FERRACI et Véronique LAFFAURIE de la SIAGI. Nous les remercions tous chaleureusement pour leur implication et leur disponibilité.
Toute l'équipe d'OAP tient à également à vous remercier pour votre visite sur notre stand, votre participation au jeu qui nous a fait découvrir quelques facettes de la création reprise d'entreprises sur notre territoire, tout cela dans les rires et la bonne humeur, et les moments d'échanges que nous avons eu.

Merci également aux organisateurs de cette après-midi, qui fut pour tous je pense un moment agréable d'échanges, et grâce à laquelle pour les nouveaux comme moi, beaucoup de noms portent désormais un visage !

Et enfin, un grand BRAVO à notre championne : Geneviève PIQUEMAL (Gestion opérationnelle du personnel), qui a gagné à notre jeu grâce à beaucoup de concentration et une forte persévérance !



vendredi 9 novembre 2007

Un bon réseau pour entreprendre : l’association des anciens élèves de son école


Eh oui, on n’y pense pas toujours, mais avant de se précipiter à la chambre de commerce de son département, ce peut être une bonne idée que d’échanger sur son projet avec d’anciens copains de classe. D’abord, le contact est tout de suite facile « on est en quelque sorte de la même famille ! », certains ont sans doute déjà créé leur entreprise et ont plein de conseils à vous donner, de personnes à vous faire rencontrer, et puis il y a la proximité du corps enseignants, avec certains qui n’hésiteront pas à vous accordez quelques instants pour monter un dossier « béton ». Gilles CAYROLLE nous raconte comment il a retrouvé utilement son passé estudiantin : « J’ai consulté les listing d’entreprises à reprendre de l’ESC PAU (je suis toujours resté en contact avec l’association des anciens élèves et j’en suis même actuellement le trésorier). J’ai très vite repéré cette PME de 8 salariés : 2IRS, et ai pu facilement me mettre en contact avec son comptable, membre de l’association des anciens élèves. J’ai pris toute sorte de renseignements : Union des Entreprises de Tarbes, bilan, extrait Kbis et j’ai fait un travail « en sous-marin » de connaissance approfondie de cette entreprise, avant même d’en rencontrer le cédant. J’ai étudier le dossier avec un professeur de l’ESC PAU. Cette partie a pris 6 mois : partie financière (comptable, prof), partie commerciale (avec mon frère) et partie stratégie. »

Certaines écoles font même de leur association d’anciens élèves un atout de réussite professionnelle pour leur étudiants. A ma connaissance, les Arts et Métiers excellent dans cette dynamique, mais il y en a sans doute beaucoup d’autres.

mercredi 7 novembre 2007

Sur les traces de Gilles CAYROLLE ...


Je vous présente Gilles CAYROLLE, 33 ans, pas moins de 5 expériences professionnelles "salariées" à son actif, qui depuis à peine 3 mois a repris une entreprise de 8 salariés sur TARBES : 2IRS, dans le secteur informatique, plus particulièrement des systèmes réseaux.


Son parcours est assez sinueux, mais lui a permis finalement d’emmagasiner de multiples connaissances et expériences, de rencontrer de nombreuses personnes. A l’origine, Gilles a passé un Bac éco. A TARBES, puis embrayé sur un BTS Compta Gestion. Il a travaillé 1 an en cabinet comptable, puis repris des études à l’ESC PAU sous mode apprentissage.
Son stage chez ALSTOM à TARBES (projet TGV) le passionne. Son diplôme en poche en 2001, il n’a pu rester chez ALSTOM. Il est alors parti à PARIS chez BOUYGUES en contrôle de gestion mais n’y est resté que 8 mois pendant lesquels il a néanmoins connu l’expérience asiatique en Chine.

Il est ensuite entré dans une SSII (CS Communication et système), toujours en contrôle de gestion, puis c’est le retour dans le sud ouest, à PAU chez TOTAL (Intérim pendant 2 ans).

Après ces expériences « grandes entreprises », il ressent un besoin de proximité vis à vis de l’entreprise, de son travail, de ses collaborateurs, des zones de décision.

Il se lance alors en 2005, dans la création de « Office% ». L’objet est la distribution exclusive de consommables pour l’informatique en France, pour le compte d ‘une société implantée en Chine, et pour laquelle son frère est le responsable de la zone Europe. Les clients sont des grossistes.

L’aventure du travail en mode entrepreneurial lui plait, il veut rapidement aller plus loin, reprendre une entreprise dans la région de TARBES (un retour aux sources !). Il reprend contact avec l’ESC PAU, repère l’oiseau rare, et c’est parti … mais au terme d’une réflexion longue, méticuleuse, fouillée. Gilles va nous emmener sur ses traces et nous faire partager SA vision de la reprise d’entreprise, mais aussi du management.

A suivre …

mercredi 31 octobre 2007

Changement de génération ... Produire moins mais mieux





Nous avons découvert il y a 15 jours Elodie LOUSTAUNAU et son projet ... voici la suite.

Un des problèmes majeurs en agriculture aujourd’hui, c’est de produire suffisamment pour vivre de son activité, tout en respectant l’environnement et les contraintes dictées par la réglementation.

Elodie n’a pas hésité. Là ou beaucoup auraient préféré produire plus et chercher des solutions pour gérer ce qu’il est convenu d’appeler les « effluents d’élevage », elle a choisi de diminuer le volume d’activité. Elle a fait le pari d’un revenu mieux assuré par la transformation de sa production, que par les quantités, l'investissement pour créer un atelier de transformation et de conditionnement était de surcroît moins onéreux que les dispositifs de gestion des déjections.Aujourd'hui, Élodie a construit un laboratoire fonctionnel, elle reçoit ses clients dans un cadre très agréable, dans l'ancienne maison d'habitation, en organisant les ventes à des heures programmées et propose d'excellents produits. Pour l'instant, c'est le bouche à oreille qui lui permet de vendre toute sa production. En utilisant d'autres circuits de commercialisation (foires, marchés, déposants, internet …) elle peut envisager sereinement de transformer beaucoup plus de porcs.
Le conseil d'Élodie aux candidats à l'installation en agriculture : « Mettre l'accent sur la formation scolaire et professionnelle qui permet d'avoir une bonne vision du métier d'agriculteur. S'ouvrir aux autres sur le plan professionnel et hors professionnel.»




Martine BRUSQUE, sa conseillère financière en installation nous donne son sentiment :

« Quand j'ai rencontré Élodie et son Père pour la première fois j'ai été agréablement surprise de voir une toute jeune femme déterminée sur le fond d'un projet, qui échangeait beaucoup avec son père. Visiblement très claire dans sa tête, elle avait tout de même un peu de mal à passer à la mise en forme. Par mon expérience sur d’autres installations, je pense l’avoir éclairée. Elodie est sur de très bon rails. Elle a de réelles perspectives de développement et est un exemple de détermination, de motivation et de passion pour ce métier qu’elle a d’abord choisi pour ses qualités de travail et de vie.

lundi 29 octobre 2007

Forum Création Reprise à Auch

Les Forum Création Reprise battent leur plein au 4 coins de notre territoire. Le 15 octobre dernier, la CCI d'Auch a organisé une journée ponctuée de conférences, et ouverte par M. Christian OLIE, président de la Chambre des Métiers du Gers. Les participants ont également été accueillis par M. RIVIERE, représentant de la CCI et M. Denis CONUS, Préfet du Gers.






Les ateliers et conférences ont permi aux participants d'acquérir de nouveaux éléments et de mener de nouvelles réflexions pour donner plus de maturité à leur projet. Ils étaient entourés pour cela de notaire, expert comptable, assureurs et banquiers.





M. Paul FERRE (photo), de Crédit Agricole Pyrénées Gascogne (responsable de l'espace pro d'Auch), a exposé le dispositif immaginé pour l'accompagnement des créateurs et repreneurs : le PCE, PRE (prêts d'état) sont complétés par un prêt PG création (exclusivité Crédit Agricole) à 3 % pour "booster" l'installation ou la reprise d'entreprise.






Enfin, une rencontre en "tête à tête" avec 2 repreneurs potentiels a mis en lumière les enjeux et les objectifs poursuivis par les protagonistes lors de ces phases délicates de la vie d'une entreprise... et de ses dirigeants.


Sachez profiter de ces moments d'échanges riches en idées et en points de vue différents ... les professionnels mettent beaucoup de moyens en oeuvre pour vous accueillir près de chez vous, dans les meilleures conditions possibles.

vendredi 19 octobre 2007

Changement de génération en agriculture : et si on en profitait pour aller plus loin ?


Elodie mise à l'honneur par Pyrénées Gascogne (et Véronique MEYNARD, de dos sur l'image) lors de "Pays'en fête" à Masseube (gers) en septembre dernier.



Élodie LOUSTAUNAU est tombée dans le chaudron l'agriculture toute petite puisqu'elle est née sur l'exploitation, précédemment conduite par son grand père. Depuis toujours elle s'est intéressée au métier. Certes elle n'a pas eu d'autres expériences professionnelles mais elle se satisfait pleinement et passionnément de ce choix de vie.Sur une surface d’environ 70 ha, l'Earl Puyade est spécialisée dans l'élevage de porcs : 85 truies naisseur engraisseur (pour les néophites, cet attribut signifie simplement que les porcelets sont engraissés sur l'exploitation !). Élodie s'est installée avec une idée en tête : créer un atelier de découpe, de transformation et de vente directe d'une partie de la production porcine. Outre son diplôme agricole, elle a pour cela passé 1 mois en argentine suivi d'un stage de 3 mois sur un atelier truies avec transformation.

Ses motivations cherchent à concilier reconnaissance du travail accompli par les « anciens » par le passé, et l'envie de pérenniser et moderniser l’exploitation. Elle ne veut pas que «l'histoire de la famille s'arrête ».



Produire moins … mais mieux !!


Tel était le fil rouge d'Elodie lors de son installation, que nous verrons en détail dès la semaine prochaine sur le Blog. Pyrénées Gascogne a décidé de saluer son projet lors de la dernière manifestation des Jeunes Agriculteurs à Masseube ...

lundi 15 octobre 2007

J'aimerais avoir 25 ans et m'installer !












Table ronde (de g à d) : Jean Marie SERONIE (Veille économique CER France,
Jean Louis CAZAUBON, Claude MIQUEU (Président CDDE 65), Henri NALLET,
Dominique PELLISSIE (DRAF Midi-Pyrénées)
Jean Louis CAZAUBON
Claude MIQUEU
Tel est le message plein d'espoir et d'optimisme de Jean Louis CAZAUBON, président de la chambre d'agriculture des Hautes Pyrénées et administrateur du Crédit agricole Pyrénées Gascogne, délivré lors de la table ronde qui s'est tenue Vendredi 12 octobre dans le cadre de l'anniversaire des 50 ans du CER 65, Centre de Gestion au service de l'agriculture et des professionnels du monde rural du département des hautes Pyrénées.

La soirée a été haute en couleurs et animée en débats qui ont inévitablement (contexte oblige) débouchés sur le thème des "agrocarburants", des OGM et plus largement sur la place de l'agriculture demain en Europe.

C'est Henri NALLET, ancien ministre de l'agriculture, qui nous a emmené avec lui sur ce terrain. es agrocarburants et leur utilisation possible, c'est d'abord un équation simple : l'Europe, c'est 107 millions d'hectares de terres arables. Pour produire 6 % de la masse énergétique actuellement consommée par notre continent, il faudrait y consacrer de 15 à 16 millions d'hectares. Que fait-on ? Ou trouve-t-on les surfaces nécessaires ? Renonce-t-on à une partie de notre autonomie alimentaire ? Ce serait d'après lui une grande erreur. Les OGM sont une solution technique : par l'augmentation des rendements, on peut effectivement produire cette biomasse sans pénaliser notre autosuffisance alimentaire.

Il faut poser le problème sereinement, donner une plus grande lattitude d'investigations "honnêtes" aux scientifiques et économistes. L'émotion de l'opinion publique actuelle ne permet pas pour l'instant cela, ou du moins n'y donnera pas un écho suffisament dépassionné pour avancer utilement dans le débat et dans l'appui aux décisions à prendre ... pourtant, il faut aller très vite.



L'équipe du marché agri de Pyrénées Gascogne : Gilbert BARRAQUE, Jean-Louis CAZAUBON (Administrateur), Nicolas DAUBE et Alain DE-LAPPARENT.


Ce qui semble sûr, c'est la place majeure de l'agriculture dans l'économie mondiale de demain, et les changements radicaux qui s'opérent aujourd'hui sous nos yeux, matérialisés par la flambée des cours des matières premières dans de nombreux domaines (céréales, lait, ...). Alors haut les coeurs, vous qui vous apprêter à reprendre ou même créer une activité dans la filière verte, l'avenir semble promis à de belles perspectives, pourvu que chacun puisse habilement appréhender les changements en cours.